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mercredi 22 mai 2013

Arrivée en Guadeloupe



Et voilà, après 10 mois en Amérique du sud, nous voilà maintenant sur une île. La Guadeloupe et ses habitants nous ont très bien accueillis.

Rapidement, ce sont les habituelles (?) recherches de voiture, d’appart, de boulot…  Et donc la voiture roule, on emménage dans l’appartement le 1er juin, Aurélien travaille et Sarah est devenue boulangère !

On se balade un peu sur l’île, on est monté sur la Soufrière, on s’est beaucoup baignés, on voit quelques poissons, pleins de coraux… Et grâce au couchsurfing on rencontre plein de nouveaux gens. 
Bilan de ce premier mois très positif. La suite au prochain épisode…


Carte


jeudi 11 avril 2013

Pingouins !

Après une nuit de bus, nous voilà sur la côte, à Paracas. Ici il fait chaud, mais l’eau, elle, est froide. C’est à cause du courant froid de Humboldt qui remonte les côtes de l’Amérique du sud depuis l’antarctique. Et de ce fait, dans ces eaux, il y a des pingouins de Humboldt, même à ces basses latitudes...
Et comme ça fait depuis Ushuaia qu’on se tâte à faire une excursion touristique pour aller voir des pingouins, on s’est dit que là, c’était vraiment notre dernière chance.

Donc on l’a fait, on s’est mis en rang deux par deux bien sagement en attendant monsieur le guide qui nous a fait monter sur le bateau avec les 38 autres touristes munis de leurs bobs, puis on a mis bien sagement nos supers gilets de sauvetage oranges fluo, on a regardé ou plutôt évité de regarder nos voisins qui vomissaient leur petit-déj… 

Bref, on est bien arrivés aux iles Ballestas, surnommées les "Galapagos du pauvre", et qui sont vraiment pleines d’oiseaux… et de guano ! Y’avait aussi des lions de mer, mais nous ce qu’on voulait voir, c’était les pingouins. Et on en a vu ! Pas beaucoup, mais quand même. On peut partir l’esprit tranquille…



mardi 9 avril 2013

Machu Picchu

Le Machu Picchu

Nous voici à Cusco, ville charmante mais bien trop remplie de touristes…  Il y a du racolage dans les restos, les agences de voyage, les magasins… tout cela est pesant, c’est la première fois qu’on ressent ça aussi fort.

Pour se rendre au Machu Picchu on décide de prendre un minibus plutôt que le train. On passe par une route de la mort "bis", sauf que là, pas de brume pour cacher le vide, et le chauffeur roule très vite !



Beaucoup moins plaisant, les 1700 et quelques marches que l’on grimpe, à 5h du matin, au pas de course pour arriver sur le site avant les bus ! Et les escaliers incas, c’est pas des p’tites marches ! 
Mais quand on sait que 2500 personnes entrent sur le site chaque jour, ça vaut le coup de se dépêcher.



La belle montagne sur toutes les photos du Machu Picchu c’est le Huayna Picchu. Et comme on aime bien les "Huayna" (pour ceux qui suivent), on a donc grimpé on ne sait combien de marches incas en plus pour aller au sommet de ce Huayna Picchu. Ils sont fous ces incas, d’avoir construit des escaliers aussi hauts et aussi raides, d’avoir taillé toutes ces montagnes pour y faire des terrasses…


vendredi 29 mars 2013

Huayna Potosi 6088 m


Huayna Potosi 6088 m

Toujours à La Paz, on a retrouvé Laure, notre "Navipote". Une toulousaine rencontrée sur le Navimag au Chili. Avec elle, on se lance dans une drôle d’expédition : Monter sur le Huayna Potosi, dont le sommet est à 6088m ! Il n’en faut pas plus pas moins pour "faire un 6000", et cette montagne est très facile d’accès, pas besoin d’escalader. De plus le départ se fait à 4700m, ce qui ne nous laisse pas beaucoup à monter.

En plus, chance, le paquet de France est arrivé ! Pour nos en-cas on a donc au menu du morbier, du gruyère, du sauciflard et du jambon ! Autant vous dire qu’on s’est régalés ! Merci !
  


On monte donc en voiture à 4700m d’altitude, au "campo base". Apres manger on part pour une petite balade sur un glacier, pour s’entraîner à maîtriser nos crampons et piolets. 




Ensuite tout s’enchaîne  à 17h on mange, à 18h briefing, à 19h on est couchés. On est des hommes modernes ! Mais surtout on a le réveil qui est programmé pour sonner à minuit… 
On n’aura pas beaucoup dormi… trop tôt, trop mal à la tête à cause de l’altitude, et on a bu et mâché trop de feuilles de coca, utile pour lutter contre l'altitude mais aussi contre le sommeil...
Du coup au réveil, pendant quelques secondes on se demande "Mais est ce qu’on a vraiment envie d’en chier ?..." 

Encordés, crampons aux pieds, et il 1h30 du mat' quand on allume nos frontales pour faire nos premiers pas sur la neige… 
On fait deux groupes, Laure et Sebby sont attachés à Felix, et nous 2 derrière Andres.
On part doucement, on n’a plus mal à la tête, on fait quelques pauses mais on ne peut pas s’arrêter trop longtemps car ça caille un max ! 
Apres environ 2h de marche, petit passage d’escalade. Ça épuise. Mais on continue, encore et encore, de plus en plus doucement. On voit dans la nuit les lumières des frontales des randonneurs partis avant nous. Le chemin  parait encore très long. On voit aussi les lumières de La Paz, puis enfin notre guide nous dit qu’on est maintenant à plus de 6000m.
Il reste une petite demi-heure pour atteindre le sommet, mais le chemin est maintenant tracé sur une crête étroite, pas plus de 40-50cm de large. Encore une fois la brume et la nuit nous empêche de trop voir les précipices de chaque côté.


Un peu déçus puisque plein de nuages, on imagine comme on peut la vue sur le lac Titicaca !
C’est super d’avoir réussi mais maintenant il faut descendre, repasser par la crête étroite… Cette fois c’est Aurélien qui passe le premier, bah oui le guide il faut qu’il soit derrière s’il veut nous rattraper si on tombe…
On croise Felix et Sebby qui sont bientôt arrivés, Laure, elle, s’est arrêtée avant, mais elle a quand même été à plus de 6000m. Il ne restait pas beaucoup !
La descente est épuisante, on marche au radar. Heureusement le paysage, de jour, est magnifique. 
On arrive enfin au refuge vers 9h du mat’ où là on a le droit à une soupe, mais pas le droit de dormir car il parait qu’on ne repartira plus sinon. On remet donc les gros sac-à-dos et on descend lentement jusqu’au campo base…. Enfin fini de marcher…

Tout le monde pionce dans la voiture qui nous ramène à La Paz. A 3h de l’aprèm, on re-sieste jusqu’à plus soif.

Et voilà, on s’en sort avec la joie d’avoir réussi ce 6000m, un t-shirt gratuit du genre "Yes I climbed it" et un bon rhume !

On est ravis !





 



mercredi 27 mars 2013

La ruta de la muerte



Plus haute capitale du monde, La Paz s’étend dans une cuvette, les quartiers chics en bas, les plus pauvres en haut, altitude oblige. Ça monte et ça descend, et à 4000m, on s’essouffle vite !

Certains hôtels proposent des feuilles de coca pour lutter contre le mal d’altitude.
Vive Mickey !...
Dans notre quartier on trouve des boutiques d’artisanat, le marché aux sorcières (avec des fœtus de lamas à enterrer sous sa maison), un super café qui fait des expressos et des p’tits dej’ gourmands, des boutiques qui vendent du faux North-face à 3 pesos, et des mamitas qui vendent les fameux hamburguesas con papas fritas dont on se nourrit depuis Uyuni !




La ruta de la muerte :

On passe le dernier jour avec nos copains Gégé et Juju en faisant la descente de la route de la mort en VTT. Il s’agit d’une route très étroite à flanc de montagne qui donne sur des précipices de parfois 200m !! Elle porte ce nom car de nombreux véhicules y sont tombés.
Aujourd’hui une nouvelle route est en service, et la route de la mort est réservée aux agences touristiques qui proposent cette balade de 3500m de dénivelé négatif à vélo. Départ 4700m, au-dessus de La Paz, arrivée dans la presque jungle à 1200m.



Samaipata et Copacabana


Samaipata :

Même si ce n’est pas totalement la pleine Amazonie, Samaipata est un village en bordure de jungle.  Il y a des grandes fougères arborescentes telles que vues en Australie ou en NZ. On y retrouve des animaux typiques comme des morphos et des singes, dont notamment un singe hurleur particulièrement affectueux vu dans le refuge-zoo du village.





Visite du « Fuerte », site pré-inca utilisé stratégiquement pour sa situation à la frontière de 3 régions boliviennes : les Yungas (pré-amazonie, là où le Che a mené sa dernière guérilla), le Chaco (plaines sèches) et l’Altiplano (hauts plateaux sur lesquels se situe La Paz par exemple).

 

Lac Titicaca :

Presque à la frontière Péruvienne, on pose  nos sacs à Copacabana, sur les rives du lac Titicaca. Ça ressemble à la mer mais on est à 3800m d’altitude. On y mange des truites à foison, enchaînons les parties de coinche en terrasses, bref on s’y sent bien. Le village est assez touristique mais reste de la taille qu’on aime. Devant l’église, presque tous les jours, les propriétaires viennent faire baptiser leurs voitures. Pour ça ils les décorent de fleurs et les arrosent de bière avant de faire exploser quelques pétards. Ambiance garantie !